28.12.2007

Pourquoi un candidat Vivre à Saint-Maur aux cantonales ?

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Par ce post, je souhaite répondre à ceux qui s'interrogent sur le sens de ma candidature à l'élection cantonale de La Varenne de mars prochain.

Le sens de ma candidature
Vivre à Saint-Maur, à la rencontre et à l'écoute des Saint-Mauriens depuis plusieurs mois, propose de renouveler la politique menée dans notre ville depuis 30 ans pour lui donner un nouveau dynamisme, refusant le duel stérile entre l'équipe municipale sortante et l'UMP. Ce renouvellement doit bien entendu concerner également La Varenne. Dans la logique de mon engagement aux élections municipales sur la liste Vivre à Saint-Maur de Didier Legendre, je propose d'incarner ce renouveau sur le canton de La Varenne. Avec Vivre à Saint-Maur, nous souhaitons que Saint-Maur réintègre l’ensemble des institutions publiques régionales pour pouvoir agir et décider sans se voir imposer par les autres des mesures que les habitants ne souhaitent pas voir prises. Notre ambition, c’est de redonner à notre ville son dynamisme et son rayonnement : c’est d’en faire une ville qui compte à l’est de Paris, ce qui n’est malheureusement plus le cas aujourd’hui. Dans cette perspective, participer aux décisions départementales et régionales est nécessaire pour atteindre cet objectif. La politique de la chaise vide menée par la municipalité sortante depuis tant d’années est contre productive. Elle conduit à isoler Saint-Maur de tous les projets importants quant à son devenir. Les derniers exemples en sont le TVM et la Zac des facultés. Sur ce dossier, le préfet a finalement imposé sa conception du site, quoi qu’en dise aujourd’hui la municipalité : qu’est devenu le projet de grand parc de 6 hectares proposé au départ par la mairie ? Dans cette logique, il est donc naturel que Vivre à Saint-Maur présente un candidat pour représenter La Varenne au Conseil général.

Ma conception du rôle de Conseiller général
Le rôle du Conseiller général, je le conçois comme le relais des attentes des Saint-Mauriens et comme le relais de l’action de la commune auprès des autorités départementales mais aussi régionales. Ce n’est pas parce que le Conseil général est aujourd’hui dirigé par la gauche, même communiste, - et ça peut changer en mars prochain ! – et que la région est dirigée par une majorité de gauche (Jean-Paul Huchon, président PS) jusqu'en 2010 qu’il faut refuser de travailler avec ces collectivités pour obtenir des subventions ou des aides et mener à bien des projets pour notre ville dans l’intérêt des Saint-Mauriens. Avec un relais actif au Conseil général, le poids politique de notre commune sera renforcé et pèsera enfin sur les décisions prises. Mais pour cela encore faut-il que la municipalité accepte de travailler avec les autres collectivités et ne reste pas dans une attitude de refus systématique.

Commentaires

Saint-Maur a très bien fonctionné sans avoir à collaborer avec le Conseil Régional de gauche, pourquoi changer?
A part voir les autres mettre leur nez dans nos affaires, qu'allons-nous y gagner??

Ecrit par : Schmitt | 02.01.2008

Cher Schmitt,

Je crois à la différence de vous que Saint-Maur souffre de son isolement et du refus systématique de la municipalité sortante de travailler avec les collectivités publiques environnantes. Je prendrai deux exemples pour tenter de vous convaincre. Le niveau ridiculement bas de subventions que reçoit Saint-Maur des collectivités extérieures. Cela oblige notre ville à tout financer toute seule même lorsqu'il s'agit de projets à dimension départementale ou régionale. Ce n'est pas pour rien dans l'endettement de notre ville qui n'a pas de ressources extérieures (peu de taxe professionnelle faute d'entreprises et quasiment pas de subventions). Le fait de ne pas collaborer avec le Conseil général du Val-de-Marne et le Conseil régional d'Ile-de-France nous empêche-t-il de nous voir imposer des projets et voir "les autres mettre leur nez dans nos affaires" ? Nullement, et le projet de la ZAC des facultés est symptomatique : la municipalité sortante s'est obstinée à vouloir y réaliser un parc de 6 ha en dépit des avertissements du préfet et du conseil général, et finalement le préfet a imposé son projet sur ce site (notamment des HLM) et la mairie tente désormais de nous faire croire que c'est ce qu'elle souhaitait. A mon sens, nous avons tout à gagner à réinvestir l'ensemble de ces centres de décision politique pour faire entendre notre voix, nos choix et défendre nos projets.

Ecrit par : Stéphane Hélière | 02.01.2008

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